Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Sunday Time
Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.
Pourquoi Sunday Time existe
Sundaytime est né en 2019 dans la cuisine de Léa Brissac, ancienne cheffe de partie qui avait quitté la brigade après son deuxième enfant. Le dimanche soir, elle se retrouvait à préparer le blanquette du lendemain pendant que les copines lui envoyaient des SOS : « qu'est-ce que je fais avec mon reste de poulet rôti ? », « c'est quoi un batch cooking qui tient 5 jours sans que ça devienne triste ? ». Elle a monté Sundaytime pour arrêter de répondre dix fois la même chose par WhatsApp — et parce qu'aucun site français ne parlait vraiment de ce moment précis où la cuisine bascule du plaisir à la logistique familiale, et inversement. Le dimanche, chez nous, c'est le pivot de la semaine : on ralentit le brunch, on anticipe les lunchbox, on remet un rôti au four comme un rituel.
Pour qui nous écrivons
C'est souvent Camille, 34 ans, deux enfants, bosse en semaine, tient à ce que le dimanche reste un vrai dimanche. Elle cherche des plats qui occupent le four pendant qu'elle s'occupe d'autre chose, des idées de brunch qu'elle peut préparer la veille, un batch cooking qui ne la dégoûte pas mercredi soir. Elle lit le site le dimanche matin avec son café, ou le vendredi à 18h quand elle planifie la semaine. Ce qui la fait revenir, c'est qu'on lui parle comme à quelqu'un qui sait déjà cuisiner, mais qui manque de temps et d'idées au bon moment.
Notre terrain éditorial
Nous suivons notamment Articles, Conseils Pratiques, Recettes plats, Recettes desserts, Couture & Patrons. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.
Comment nous travaillons
- On croit que le dimanche n'est pas un jour comme les autres en cuisine : c'est le jour où on répare la semaine et où on prépare la suivante. Nos contenus respectent ce double usage.
- On croit que cuisiner pour sa famille, c'est d'abord une logistique, pas une performance. Une recette qui ignore le temps de vaisselle est une recette ratée.
- On ne croit pas qu'il faut des ingrédients rares pour bien manger le dimanche. Un poulet fermier, une botte de carottes et du thym font mieux qu'un alignement d'épices d'importation.
- On croit que le batch cooking n'est pas une religion. Trois plats bien pensés valent mieux que sept tupperwares qu'on n'aura pas envie de manger jeudi.
- On ne croit pas aux grammes millimétrés pour un plat du dimanche. On donne des repères (une grosse cuillère, un verre), on explique pourquoi.
On ne veut pas produire de recettes qui commencent par « Qui n'aime pas les lasagnes ? » suivies de douze paragraphes SEO sur l'histoire de la pâte fraîche en Italie avant d'arriver à la recette. On ne veut pas des listes « 50 idées de brunch » où chaque idée tient en une ligne creuse (« des pancakes moelleux ! »). On refuse aussi le ton coach-culpabilisant qui transforme un batch cooking en programme de discipline militaire : chez nous, si tu sautes un dimanche, il ne se passe rien.
La personne derrière les articles
Notre indépendance
Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.
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